qui est Décalab ?

Pas tout à fait une agence, pas tout à fait un studio, pas tout à fait un laboratoire,

mais tout cela à la fois

Décalab est une agence d’ingénierie culturelle et d’innovation dans le domaine art-science-technologie.  Avec comme socle une veille des mutations contemporaines par le prisme de l’art, Décalab fonctionne comme un laboratoire d’idées. L’agence mène des projets transdisciplinaires pour développer l’intelligence collective, l'innovation et la créativité au coeur de vos structures. L'agence est structurée en trois pôles : L’Observatoire  est la cellule de veille. Le pôle accompagnement est l'agence d'innovation La production est le studio et aussi le laboratoire Chaque pôle est en inter-connexions.

Télécharger le livret Décalab


 

l'équipe

Retour sur la création de Décalab... En 2005, un projet du marketing Orange associant la R & D et des artistes contemporains autour du MMS va permettre à Natacha Seignolles de faire une rencontre déterminante. A cette occasion, elle fait la connaissance du chercheur Emmanuel Mahé qui développe une thèse de doctorat audacieuse sur l'anticipation des usages sociaux par l'observation des pratiques artistiques. La pertinence du sujet est telle que Natacha Seignolles choisit d'en faire le fil conducteur de Décalab. Fondée en 2012, l'agence continue d'assumer ce parrainage théorique qui inspire et nourrit toujours ses recherches quotidiennes et son positionnement.  

  Natacha Seignolles, fondatrice de Décalab

Après un parcours en histoire de l’art et en spectacle vivant, elle découvre le cinéma expérimental avec les plasticiennes Katerina Thomadaki et Maria Klonaris. Elle poursuit son travail autour de l’image avec plusieurs années consacrées à la diffusion et à la production de documentaires. En parallèle, elle poursuit sa formation en  journalisme multimédia. Elle rejoint Orange en tant que responsable de l’animation du portail Wanadoo puis les équipes mobile pour animer le pôle nouveaux concepts du département marketing multimédia. Entre 2005 et 2012, elle assure la responsabilité de la communication institutionnelle d’Orange France, pour s’occuper de la gestion des crises, des questions relatives au développement durable et des partenariats institutionnels et culturels, crée et dirige le site culturemobile.net. C’est en 2012 qu’elle quitte Orange pour créer Décalab. Dans son métier, elle aime être "tête chercheuse"en exerçant une veille pointue des pratiques artistiques et de l'innovation, écrire, imaginer de nouveaux concepts. elle se définit comme curatrice (au sens anglo-axon du terme) et facilitatrice pour mener des collaborations hors des sentiers battus.

  Charlotte Boutier, designer et chef de projet

Charlotte Boutier est designer. Elle a travaillé chez Numa lieu parisien de l'innovation et du numérique, ce qui lui donne aussi une bonne connaissance de l'entrepreneuriat, des méthodes d'innovation et agiles.  De formation design et arts appliqués, elle pratique la céramique et s'intéresse de près à l'artisanat et aux pratiques contemporaines.  Elle est aussi DJ Chat-Beats à certaines heures . Elle amène sa créativité et ses méthodologies de designer au coeur de la méthode Décalab. Au quotidien, elle assure le suivi des projets et des workshops . Ce qui la caractérise  ?  Son côté vitamine C.

  > Les collaborateurs réguliers

Annick Bureaud, critique d'art

Annick Bureaud est critique d’art, commissaire d’expositions et organisatrice de manifestations, chercheure et enseignante indépendante dans le champ de l’art et des technosciences. Elle est la directrice de Leonardo/Olats (www.olats.org), branche européenne de Leonardo/Isast (www.leonardo.info). elle travaille avec Décalab pour apporter son expertise dans le domaine des arts nouveaux médias, et notamment du BioArt.

Thibault Caudron, journaliste

Thibault Caudron a deux casquettes, l’une en communication l’autre en journalisme.Côté journalisme, il observe les tendances sociétales et l'innovation et nourrit ainsi les cahiers de tendances de Décalab . Il collabore aussi à certains projets.

Anne Lamalle, direction de projets culturels

C'est autour du projet du Louvre-Lens que Natacha et Anne ont l'occasion de travailler. Et c'est parce qu'elles partagent les mêmes valeurs qu'elles souhaitent pérenniser leurs collaborations. Forte de ses expériences au Louvre, Louvre-Lens, Réunion des Musées Nationaux, elle est experte en direction éditoriale, et innovation numérique. Elle enseigne et forme des étudiants et des professionnels.

Aurélie Léonardi, muséographe 

Elle rencontre Natacha Seignolles pour le montage de l’exposition Homo Mobilus développée pour Orange en 2011. Depuis, elle intervient régulièrement sur les projets d’exposition ou de médiation de Décalab. Ecolo et soucieuse d'inventer de nouveaux modèles, elle interroge les dispositifs de médiation innovants dans le domaine des expositions et projets de médiation scientifique.

Des équipes sur mesure

Décalab s'entoure de scénographes, régisseurs, journalistes, critiques d'art en fonction des projets. Vos projets sont toujours pensés et réalisés  "sur-mesure".

> Décalab travaille avec un réseau d’artistes à l’international.

Décalab mène une veille active qui lui permet d'être en relation avec la scène artistique internationale, Décalab peut ainsi organiser des collaborations fructueuses entre les artistes et ses clients.

les clients

Entreprises, petites ou grandes, collectivités, associations, institutionnels... Décalab s'adresse à tous ceux qui ressentent le besoin d'une analyse prospective qui repose sur l'intervention d'artistes contemporains, notamment en résidence. Aujourd'hui, Décalab remercie les clients qui lui font déjà confiance.    

un peu de méthode !

Pour construire une veille innovante qui anticipe les tendances et ouvre la voie à de nouveaux développements techniques et sociologiques, nous proposons un accompagnement qui rassemble ingénieurs, artistes, designers et chercheurs… Cette démarche, très ouverte, s’inscrit dans un protocole précis avec des outils dédiés à la méthodologie DécaLab.

> écosystème

schema-ecosysteme  

> méthodologie

Decalab-Methodologie-02 Les usages d’aujourd’hui ont été anticipés depuis plus de 30 ans ! En effet, les artistes qui utilisent les technologies propres à leur époque préfigurent les technologies et les usages de demain. Il a été démontré que, par des procédés de décalages multiples, ces pratiques spécifiques ont tracé de nouvelles pistes artistiques et ont ouvert la voie à des développements scientifiques et sociologiques. Comment l’art peut-il s’avérer précurseur ? En inventant par exemple en 1970 le « videosynthetiser » avec l’ingénieur Shuya Abe, l’artiste coréen Nam June Paik a précédé des usages d’aujourd’hui largement répandus dans le domaine de l’autoproduction de contenus vidéo sur téléphones mobiles… Les deux créateurs ont eu 30 ans d’avance sur leur temps !

> outils d’édition et de documentation

Parce que documenter, c’est organiser la mémoire de l’innovation, nous sommes dotés d’outils d’analyse performants autour des processus de création ; nous pouvons ainsi mener à bien notre méthode.

> différents modes d'intervention en entreprise

Nous accompagnons, en experts, des résidences d’artistes. Accueillir un artiste dans l’entreprise, c’est une chance d’innovation et de mobilisation des équipes autour de projets porteurs de sens. Pour accompagner votre démarche d’innovation, nous publions des cahiers de tendances, effectuons des veilles sur mesure, animons workshops, séminaires, formations, et assurons le commissariat d’expositions, assumant pleinement la monstration de vos projets.

pourquoi travailler avec les artistes

1er principe : décaler, détourner

Les artistes détournent les technologies de leur mode d’emploi initial. Par décalages successifs, ils élaborent et trouvent de nouveaux usages. Leur démarche élargit de manière créative et surprenante les potentialités de la technique. Leur contestation, pouvant aller jusqu’à la provocation, propose une autre vision du monde.

2e principe : anticiper, préfigurer

Depuis le début du XXe siècle, les artistes sont considérés comme des « voyants », des « avant-gardistes »  embrayeurs de nouvelles tendances, affirmant leur vision personnelle, parfois rebelle. De cette propension à créer de l’originalité émergent des propositions inédites, qu’elles soient d’ordre technique, relationnelle, économique… Elles préfigurent souvent l’éclosion de nouvelles tendances : un usage isolé devenant par exemple un usage massif et partagé.

3e principe : inventer, créer

L’art n’a pas pour seule vocation de produire un sens commun, une logique attendue : il propose aussi de l’inédit. Luttant par essence contre les idées reçues, les artistes élaborent certes de l’esthétique mais repensent aussi la technologie, la sociologie, l’éthique. Ils sont à même de (ré)inventer notre monde tout en en préfigurant un nouveau. En lien avec scientifiques et ingénieurs, les artistes ont cette aptitude à construire d’autres représentations du monde, d’autres relations : soit, l’émergence d’un écosystème à venir. Quelle belle opportunité pour une entreprise en phase avec son temps que de travailler de concert avec eux ! L’art est un « activateur » d’innovation, un supplément d’âme essentiel à notre survie.

le manifeste Décalab

Pour une coopération multidisciplinaire en entreprise ! C’est une évidence : l’art, la philosophie et les sciences fondamentales ont des choses à nous dire sur la période de mutation que nous vivons. Cela nécessite une nouvelle vision (et d’autres discours) pour penser ce nouveau monde, l’anticiper et le vivre au travers de modes opératoires inédits. Alors pourquoi ne pas laisser davantage la parole aux créateurs-chercheurs que sont les artistes, les philosophes et les scientifiques ? Cela semble pourtant une évidence, une nécessité, parce que nous avons plus que jamais besoin de sensibilités et d’énoncés renouvelés. Notre mission : comprendre les mutations en cours, observer les pratiques émergentes, revendiquer un autre discours, se défaire de grilles de lecture obsolètes, repérer les germes potentiels de futures tendances… Cette ambition ressemble à une « déprogrammation-reprogrammation » qui nécessite des ressources profondes afin de s’épanouir, au mieux, hors de toutes frontières préétablies. Passons au crible la crise financière par le « design exploratoire » ! Osons le processus d’innovation en R&D par le prisme des arts numériques ! Inventons des relations entre les sciences quantiques et les usages sociaux ! Avec DécaLab, l’innovation devient une aventure inédite, assurément passionnée !

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